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Sexologie clinique

Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /Mai /2006 17:40
Les troubles de l'érection ou dysfonctions érectiles, encore appelées impuissance, sont une altération du réflexe érectile chez l'homme qui se traduit par une absence d'érection.

Les dysfonctions érectiles sont ou primaires (l'homme n'a jamais eu d'érection) ou secondaires (l'homme a déjà eu des érections). Elles sont par ailleurs soit permanentes, soit situationnelles.

Les causes peuvent être psychologiques ou physiologiques. Parmi les causes physiologiques, on compte l'âge, les problèmes cardio-vasculaires et le diabète. Le tabac, qui a des conséquences cardio-vasculaires, est un facteur de risque de l'insuffisance érectile. Le stress, phénomène psychologique qui se traduit physiologiquement, rend également l'érection difficile à cause de la sécrétion d'adrénaline.

L'absence ou la perte occasionnelle d'érection n'est pas le signe d'une impuissance.
Par DS - Publié dans : Sexologie clinique
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Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /Mai /2006 16:59
Les dyspaneuries sont des douleurs ressenties par la femme lors des rapports sexuels.

Elles peuvent avoir des causes psychologiques et/ou organiques.

Il existe plusieurs types de dyspareunies :
- les dyspareunies primaires (le trouble existe depuis le premier rapport sexuel) ;
- les dyspareunies secondaires (le trouble survient après une période de rapports sexuels sans douleur)

Les dyspareunies peuvent être sélectives (dans certaines conditions ou avec un partenaire particulier). Elles peuvent également être permanentes ou intermittentes.

Enfin, elles sont ou superficielles (orificielles) ou profondes. Les dyspareunies superficielles se traduisent par une douleur à la pénétration. Tout en restant nuancé, on estime qu'elles sont plutôt d'ordre psychologique. Les dyspareunies profondes se manifestent par une douleur dans le ventre déclenchée par le rapport sexuel. Elles sont plutôt d'ordre organique. Les dimensions organique et psychologique peuvent interférer.

Lorsque les dyspareunies superficielles sont organiques, elles ont pour cause la plus fréquente une infection (mycoses, herpès...). Elles peuvent aussi être dues à une atrophie physiologique post-ménopausique, à des malformations congénitales (anomalie de l'hymen, malformation du vagin), à des traumatismes obstétricaux (suite à un accouchement), à des traumatismes chirurgicaux (par exemple, suite à une intervention chirurgicale pour traiter un cancer de l'utérus), à des traumatismes sexuels (lésions provoquées par la pénétration), ou à des dermatoses (maladies dermatologiques).

Les dyspareunies profondes peuvent être causées par une rétroversion utérine fixée (l'utérus est renversée vers l'arrière et est immobilisé par des adhérences, des lésions infectieuses ou une endométriose), une endométriose pélvienne, des infections génitales hautes (au niveau de l'utérus, des ovaires et des trompes), des lésions ovariennes (kystes), une déchirure dans le ligament large qui participe à la suspension de l'utérus (syndrôme de Masters et Allen), ou les suites d'une hystérectomie (ablation de l'utérus. La cause peut être plus psychologique que post-opératoire).
Par DS - Publié dans : Sexologie clinique
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Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /Mai /2006 16:38
Le vaginisme est la contraction involontaire des muscles releveurs de l'anus qui se prolongent de chaque côté du vagin, interdisant ainsi toute pénétration vaginale. Il s'accompagne souvent de contraction anale, des fessiers et des abdominaux.

On estime que 2% des femmes en France souffrent de vaginisme.

Les causes du vaginisme sont d'ordre psychologique. Il peut se produire lors du coït (pénétration), d'exercices explorateurs (doigt, tampon), ou lors d'un examen gynécologique (speculum).

Si la pénétration est rendue impossible par le vaginisme, les femmes qui en souffrent peuvent cependant ressentir une excitation sexuelle et être capable d'orgasme (par masturbation ou cunnilingus par exemple).

Dans la plupart des cas, le traitement du vaginisme nécessite une prise en charge psycho-sexologique pour résoudre le problème.
Par DS - Publié dans : Sexologie clinique
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